2018-03-28 Date de début : 28/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

 

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Objectifs

- Utiliser l’Hormonothérapie en gynécologie selon les référentiels actualisés - Prevenir contre la menace des Perturbateurs endocrinens (P.E) en gynécologie - Manager les Retard/absence de puberté chez la jeune fille

Description

L’endocrinologie gynécologique est un domaine d’actualité. De nombreux consensus et référentiels nécessitent de s’y attarder. La prise en charge de l’infertilite, des aménorrhées, et retards de puberté sont liés à ces désordres hormonaux. . De plus, éléments clé de la médecine environnementale, les perturbateurs endocriniens (PE) issus en grande partie des plastiques sont à l’origine ou en grande partie responsable de l’ « épidémie » de diabète, d’obésité, d’infertilité et de certains cancers. Son exposition au moment de la conception produira ses effets plusieurs décennies plus tard. Les coûts humains et économiques en font une priorité de santé publique pour l’ensemble des autorités médicales. Les médecins spécialisés en gynécologie sont en première ligne dans la prise en charge de ces pathologies. Ce programme fera le point sur les consensus et référentiels actualisés sur les pathologies conséquences de ces dysfonctionnements endocriniens et des perturbateurs endocriniens en gynécologie.


2018-03-28 Date de début : 28/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

  Mme BUSCARINI Lea

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Description

Les causes de l'infertilité peuvent être féminines, masculines ou mixtes. Troubles d'ovulation, infections des voies génitales, endométriose, chez la femme, sperme non fécondant chez l'homme... La prévalence de l’endométriose chez les femmes stériles s’étend de 25 % à 50% par comparaison avec 5% chez les femmes fertiles. La prise en charge doit être conduite par des équipes pluridisciplinaires. En cas d’endométriose minime à légère, l’utilisation d’une stimulation ovarienne, avec ou sans insémination intra-utérine, en postopératoire, peut être envisagée.. Éviter la prescription d’un traitement hormonal antigonadotrope qui ne permet pas d’augmenter le taux de grossesses hors FIV, y compris en postopératoire. Une étiologie masculine est retrouvé dans près de 40 % des cas. Elle est soit isolée, soit associée également à un facteur féminin d’infertilité. C’est pourquoi, les bilans cliniques et spermiologiques de l’homme sont incontournables et doivent être réalisés systématiquement. Les patientes pour qui une fécondation in vitro (FIV) ou (ICSI) sans micromanipulation, est requise, doivent bénéficier d’une stimulation ovarienne avec parfois des inconvénients liés à la durée du traitement, aux risques d’hyperstimulation y compris d’ordre psychologique. L’état nutritionnel des femmes au moment avant et pendant la grossesse peut avoir une influence importante sur la santé du fœtus, du nourrisson et de la mère. L’éducation et le conseil nutritionnel ont pour but d’améliorer les pratiques en matière de nutrition avant et pendant la grossesse afin d’améliorer l’état nutritionnel de la mère et de réduire le risque de problème de santé aussi bien chez la mère que chez l’enfant. Ce programme de formation permettra aux participants d’améliorer leurs connaissances, selon les référentiels actualisés, sur la prise en charge de l’infertilité féminine et masculine et de conseiller le couple subissant une situation d’infertilité sur la prise en charge selon les étiologies et les préventions possibles.


2018-03-29 Date de début : 29/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

  Mme GRUETTE Anaïs

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Description

En France, le dépistage du cancer du col de l’utérus est fondé sur l’examen cytologique d’un frottis cervico-utérin (FCU) tous les trois ans (entre 25 et 65 ans) après 2 FCU normaux réalisés à un an d’intervalle. Le test de détection des virus du papillome humain (test VPH) emploie une technologie moléculaire pour détecter l’acide nucléique du VPH dans les cellules ou les sécrétions cervico- vaginales prélevées au niveau du col. Il vise l’identification de génotypes viraux à haut risque (aussi appelés oncogéniques) permettant ainsi d’identifier les femmes qui sont plus susceptibles d’avoir des lésions précancéreuses, donc plus à risque de développer un cancer du col de l’utérus. Les cancers de l’oropharyngés, induits par les papillomavirus oncogènes constituent une pathologie distincte des autres cancers des voies aérodigestives supérieures, comme en attestent leurs spécificités épidémiologiques, cliniques, histologiques et biologiques. Ces cancers, dont l’incidence augmente dans de nombreux pays occidentaux, suscitent de nombreuses interrogations, notamment en ce qui concerne leur histoire naturelle, leur mécanisme oncogénique et la personnalisation de leur prise en charge thérapeutique. Chez les patients transplantés d’organe solide ou immunodépressif, l’incidence des infections à HPV est environ 17 fois plus élevée que chez les personnes immunocompétentes, avec un risque plus élevé d’évolution vers des lésions tumorales ano-génitales. Ce programme de formation permettra aux participants d’améliorer leurs compétences sur les pathologies en rapport avec les infections à HPV et leurs prises en charge.


2018-03-29 Date de début : 29/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

  Mme BUSCARINI Lea

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Description

Ce programme fait le point sur les nouvelles références dans la prise en charge diagnostique et thérapeutique des pathologies tumorales de l’appareil gynécologique pelvien périnéal pour les médecins spécialisés en gynécologie médicale ou en gynécologie obstétrique. Il sera abordé : - Les tumeurs rares de l’ovaire qui regroupent les tumeurs non épithéliales de l’ovaire, les adénocarcinomes mucineux, les adénocarcinomes à cellules claires, les tumeurs « borderline » ou « frontières », ainsi que les carcinomes à petites cellules. - Les tumeurs séreuses représentent approximativement 55 % des tumeurs borderline. - Et leur prise en charge thérapeutique qui est définie en accord avec la patiente sur la base d’une discussion systématique en réunion de concertation pluridisciplinaire.


2018-03-30 Date de début : 30/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

  Mme GRUETTE Anaïs

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Description

Avec 48 763 nouveaux cas estimés en 2012, le cancer du sein se situe au 2e rang des cancers incidents. Près de 300 000 femmes vivent actuellement avec un cancer du sein. Relativement rare avant 30 ans, il devient très fréquent entre 60 et 65 ans et le reste jusqu’au alentour de 75 ans. Le suivi de ces femmes, après traitement est un enjeu de santé publique et doit être bien pris en charge par les médecins spécialisés en gynécologie médicale ou gynécologie obstétrique. Cette action de formation permettra aux participants de prendre connaissance des innovations et des référentiels dans la prise en charge en post cancer du sein.


2018-03-30 Date de début : 30/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

  Mme BUSCARINI Lea

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Pour qui? :

  Gynécologue

Description

L’analyse et la synthèse de la littérature portant sur les donnéesépidémiologiques disponibles ont permis d'identifier : les facteurs de risque et les causes obstétricales (directes et indirectes) de mortalité et morbidité maternelles; les facteurs de risque et les causes fœtales, maternelles et obstétricales de mortalité et morbidité périnatales ; les anomalies ou pathologies génétiques reconnues, les facteurs environnementaux, y compris infectieux, et les autres facteurs de risque impliqués dans les anomalies congénitales. Il est recommandé que le niveau de risque soit apprécié le plus précocement possible, autant que possible avant la grossesse dans le cadre du suivi gynécologique de la femme quand elle exprime son désir de grossesse (principe d’une consultation préconceptionnelle) ou lors de la première consultation de suivi de grossesse avant 10 semaines d’aménorrhée (SA). Cette action de formation permettra aux participants de perfectionner leurs connaissances sur les situations pouvant entraîner une grossesse à risque.


2018-03-29 Date de début : 29/03/2018
Lieu : PARIS
Organisateur :

 

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Pour qui? :

  Pédiatre

Description

Le dépistage et le repérage des troubles sensoriels chez l’enfant est un enjeu individuel pour l’enfant, pour la famille et de santé publique (Ministere de la santé et des solidarités 2016). Le dépistage des troubles visuels, dès les premiers mois de la vie, peut permettre de repérer très tôt les situations à risque d’amblyopie, cause la plus fréquente de mauvaise vision unilatérale chez l’enfant. En France, plus de 10 % des enfants âgés de moins de 5 ans pourraient présenter une ou plusieurs anomalies de la vision. Or, un déficit précoce de la fonction visuelle peut interférer avec le développement de l’enfant et retentir sur l’ensemble de ses compétences, qu’elles soient motrices, cognitives ou affectives, et avoir ainsi des répercussions sur ses performances scolaires puis sur son insertion sociale et professionnelle. Les déficits les plus fréquents (hypermétropie, myopie, astigmatisme et strabisme), souvent dénués d’impact immédiat notable sur le comportement ou la vie quotidienne du nourrisson ou du jeune enfant, sont parfois difficiles à déceler. S’ils ne sont pas diagnostiqués et traités précocement, ils peuvent être à l’origine d’une baisse irréversible de l’acuité visuelle, que l’allongement de la vie contribuera encore à majorer. Il est donc pertinent de s’interroger sur le bénéfice médical et économique d’un repérage précoce et systématique des anomalies de la vision chez le nourrisson et le jeune enfant. La déficience auditive est le déficit sensoriel le plus fréquent à la naissance. C’est un problème de santé publique en raison des chiffres élevés de prévalence et de la répercussion sur le développement de la communication, sur la scolarité et l’insertion sociale ultérieure de l’enfant. Plus de 80% des surdités de l’enfant existent dès la naissance, mais ne peuvent être identifiées que par un dépistage à l’aide des méthodes objectives. Un enfant sur mille naît sourd profond, ce qui représente environ 25% des surdités présentes à la naissance. À 3 ans, la prévalence des surdités sévères et profondes est de 3/1000. Par ailleurs, 12 à 18 % des enfants présenteront une otite séreuse durable dans les 5 premières années de la vie, altérant leur audition de façon plus ou moins prolongée. La prise en charge précoce des troubles de l’audition conditionne le pronostic, qu’il s’agisse de l’acquisition du langage et à plus long terme, de l’intégration sociale. Ce programme permettra aux médecins spécialistes en pédiatrie d’acquérir les nouveaux référentiels sur le dépistage des troubles sensoriels ches l’enfant.


2018-03-22 Date de début : 22/03/2018
Lieu : VERSAILLES
Organisateur :

  Mme TANQUERAY Jessica

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Pour qui? :

  Pédiatre, Dermato et MG

Description

Les atteintes dermatologiques de l’enfant sont un motif de consultation courante. Si certaines manifestations sont relativement bénignes, d’autres sont graves et interfèrent avec le développement de l’enfant. Au cours de cette journée, nous aborderons des pathologies dont l’arsenal thérapeutique a été profondément modifié, en particulier avec les nouvelles biothérapies. C’est ainsi que des communications seront consacrées au psoriasis de l’enfant ou à la dermatite atopique. Un chapitre traitant de la nouvelle prise en charge des hémangiomes sera également au programme. Chez l’enfant, les actualités sont nombreuses et la nécessité d’un diagnostic précoce et minutieux est indispensable pour débuter un traitement le plus rapidement possible. La pathologie de l’enfant embrasse de nombreux aspects plus ou moins graves mais qui nécessitent tous une prise en charge adaptée. Le choix des traitements n’est pas évident à cet âge. Le psoriasis de l’enfant connaît aujourd’hui une véritable révolution thérapeutique qui laisse entrevoir des résultats tout à fait inédits en matière de blanchiment des lésions. Les choix thérapeutiques sont complexes et nécessitent d’être analysés et explicités très clairement. Avec le développement des voyages, des séjours à l’étranger, de nouvelles pathologies peuvent apparaître au retour d’un de ces voyages et nécessiter une conduite à tenir urgente vis-à-vis de ces pathologies volontiers méconnues. D’autres pathologies plus courantes et néanmoins très fréquentes et demandant une prise en charge adaptée seront développées au cours de cette session. Cette action de formation permettra aux participants de faire le point sur les pathologies dermatologiques de l’enfant, les nouvelles approches et les référentiels de la spécialité.


2018-03-23 Date de début : 23/03/2018
Lieu : VERSAILLES
Organisateur :

  Mme TANQUERAY Jessica

Expert :

 

Financeur :

  Agence Nationale du Développement Professionnel continu  (ANDPC_VFL_MEDECINS)

Description

Avec le développement d’internet, des réseaux sociaux, des nombreux lobbies, plusieurs polémiques ont vu le jour en médecine. La pédiatrie n’échappe pas à ce constat. Le rôle du pédiatre ou du médecin spécialisé en médecine générale semble particulièrement complexe dans la mesure où la santé publique nécessite de concilier plusieurs contraintes telles que le droit, le coût et la norme sociale. L’éducation pour la santé implique les individus et leur apporte des éléments de réflexion et d'information, afin de renforcer leurs capacités à prendre des décisions concernant leur santé. Cette conception de l'éducation pour la santé s'inscrit dans la perspective de la promotion de la santé, consacrée par la charte d'Ottawa et proposant plusieurs niveaux d'intervention : l'action éducative pour renforcer les aptitudes personnelles favorables à la santé, la participation des citoyens aux décisions qui les concernent, l’action pour des environnements favorables à la santé et l'élaboration d'une politique publique de santé cohérente. Il sera au cours de cette journée, rapportées les données scientifiques sur les polémiques dans le domaine de la pédiatrie pour permettre au pédiatre et au médecin spécialisé en médecine générale d’avoir une idée claire de la situation et l’aider dans sa pratique quotidienne dans sa relation avec la famille de l’enfant et l’éducation thérapeutique des familles, en particulier dans le domaine vaccinal, soutenue par les référentiels actualisés.


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